Redouter l’oubli

Mes chers lecteurs,
quel plaisir de vous retrouver. Comme énoncé précédemment, aujourd’hui nous aborderons la thématique de l’oubli.

Oublier indique une défaillance à se souvenir de quelque chose de précis. La perte d’un objet ou encore négliger par omission une tâche a effectuer.

Manquer à une obligation, perdre conscience de, désapprendre, effacer …

L’oubli, une forme d’abandon

Oublier c’est « perdre, de façon volontaire ou non, définitive ou momentanée, normale ou pathologique, le souvenir d’une personne ou d’une chose« . – Cnrtl

Considérons qu’ici je traite la forme non pathologique. La mémoire est un socle fondamental, garant de notre apprentissage telles que la marche, la parole, ou d’autres connaissances acquises. La mémoire est notre base, essentielle « à la création et au développement de notre personnalité. Elle est le témoin direct de notre passé (mémoire épisodique) et aussi des connaissances générales et de l’histoire (mémoire sémantique). » (Source)

En somme, nous devons à notre mémoire la construction de notre être de par notre personnalité, nos idées, nos fondements, nos valeurs, nos goûts, nos connaissances, nos compétences, et nos souvenirs…

D’ailleurs, je pense soudainement à l’expression « tomber dans l’oubli ». C’est l’oubli qui tombe sur nos têtes. Comme si des symptômes inhérents surviennent après une chute : la tête qui tourne, les vertiges, les jambes en coton. J’ai ouïe dire que nous oublions ce qui n’est pas important, ce qui est insignifiant ou sans fondement. L’oubli est une forme d’abandon de soi involontaire. Qu’il soit dû à un flux de pensées trop présent, une maladie, un accident , un acte manqué, un état de fatigue ponctuel… on s’abandonne nous.

L’oubli, vers une mort libératrice ?

Une mort libératrice, tout un programme.
J’ai longuement échangé avec mes dames, certaines durant leur séparation amoureuse passent les étapes du deuil de leur relation à des rythmes bien différents. Aujourd’hui je constate que l‘oubli est un au coeur de leurs tourments.
Comment oublier cet autre pour avancer ? Si cet autre m’oubli, cela remet-il en cause la véracité de notre histoire ? Comment suis-je passé(e) à côté de moi-même, je me suis totalement oublié(e).
Il y a beaucoup de culpabilité autour de ces différentes questions, sachez que la peur de disparaître touche notre instinct primaire qu’est la survie. Quid de la trace que l’on laisse lors de notre passage sur Terre… rien de plus normal.

L’oubli permet également de faire de la place à de nouvelles opportunités, à de futurs souvenirs et à de nouvelles personnes. Il est également un soulagement, une protection face aux épreuves de la vie. Il est un bon indicateur de votre charge mentale. LIBEREZ-VOUS ! LÂCHEZ-PRISE ! SOYEZ INDULGENT(E)S ENVERS VOUS MÊMES et écoutez vos besoins.

Alors, Chers lecteurs, je vous pose la question : Qu’avez-vous le plus peur, d’oublier ou d’être oublié(e) ? Et pourquoi ?

Amicalement vôtre,
Lady B. Van Der Fiak

2 réponses à « Redouter l’oubli »

  1. […] retrouver « ça »… alors on reste pour de mauvaises raisons. On s’oublie.J’entends que dans un couple surviennent des périodes de joies et de tumultes, sachez que la […]

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