Mes chers amis, vous le savez comme moi, une rupture amoureuse n’est jamais aisée. Que l’on quitte ou que l’on soit quitté, le plus dur est l’acceptation que tout va changer.
La chronique du jour sera orientée du point de vue de celui qui prend la décision pour deux.
Il faut beaucoup de courage et de recul pour mettre un terme à une histoire qui ne rend plus heureux. Mais, quand découvrons-nous qu’il faut tout arrêter ? Est-ce seulement une passade ou bien est-ce devenu irréversible ?
On admettra que dans cette épreuve, un compagnon nodocéphale nous rend tout de même la tâche bien plus aisée qu’un homme bon.
Dresser un bilan permet de pointer des éléments clefs qui ont le mérite de sauter aux yeux. Dans mes précédentes liaisons amoureuses, j’ai rompu le lien à chaque fois. Je me pose sans cesse pourquoi quitte-t ’on ? Y en a-t-il un des deux qui souffrent plus que l’autre ? C’est quoi une belle rupture ?
Une séparation résulte de plusieurs raisons tels que le manque de sentiments, se sentir seul dans son couple, la routine, la peur de l’engagement, la trahison ou les violences… Il est indéniable qu’une rupture n’est pas un jeu de tennis dans lequel il est dit de se renvoyer la balle, se risquer à cette dérive et vous y laisserez des plumes.
Voici une définition du mot « rompre » : Séparer un solide en deux parties sans se servir d’un instrument tranchant. Briser; mettre en pièces…
Ne soyez pas étonné de sentir votre cœur en pièce, d’avoir de la vaisselle brisée ou encore d’avoir des mots tranchants. Les émotions s’expriment et trahissent votre état d’esprit.
Avant de quitter, on commence d’abord par s’éloigner, petit à petit. On remarque que ce n’est plus comme avant…
Continuer de se battre pour son couple ou battre en retraite ?
Sentez-vous le poids de la culpabilité monter ? Un supplice qu’il va falloir désamorcer. Vous savez, rompre c’est renoncer, abandonner. Personne n’aime avoir le « mauvais rôle », d’ailleurs je n’ai jamais compris pourquoi le décideur était stigmatisé de la sorte ? A mon sens, il semble bien plus lâche et cruel celui qui reste et pousse l’autre à choisir pour deux…
Rompre avec une personne est un acte de bravoure quand il est fait avec respect. Il est dans certain cas un symbole d’amour et de sagesse. S’aimer c’est se donner dans la relation sans devoir s’y perdre. Et pourtant, parfois on continuer de s’aimer, de s’aimer mal.
Confession d’une sage Lady
Voyez, une lady m’a confessé autrefois qu’elle était engagée dans une relation de longue date, un couple tout à fait charmant… en apparence. Un jour, lors de leur habituelle ballade, des enfants jouaient au ballon non loin de là, jusqu’à ce qu’il vienne rouler aux pieds de son époux; lequel implosa d’émoi. Il lui lança la ferme intention de ne jamais avoir de descendance. Ma bonne amie, en fut offensée. Hagard, elle ne su d’où cela provenait car elle m’avoua ne jamais avoir abordé le sujet. Prise au dépourvu, la pauvre femme en eu le coeur brisé, malgré cela elle demanda à son époux si ce choix était temporaire ou définitif. Vous comprenez bien vite mes chers lecteurs… Ils n’eurent jamais d’enfant. Réjouissez-vous de ce qui va suivre, cette chère dame pris le temps de reprendre ses esprits et lui dit avec bienveillance : « Mon cher époux, le saviez-vous depuis toujours ? », il acquiesça. Elle ajouta « Je t’aime tellement que je ne puis t’imposer un enfant que tu ne souhaites pas. Je m’aime tellement que je ne puis renoncer être un jour mère. Nous ne pouvons pas faire trois malheureux sur cette Terre alors, cela signifie que l’amour que l’on se porte ne suffira pas à rester ensemble. » Ce qu’il lui répondit m’écoeura : « Je t’aimais tellement que je ne voulais pas te perdre. Je souhaitais te garder avec moi, pour moi car ma Mie, si je vous avais dit toute la vérité, vous et moi nous nous ne serions jamais marié ».
Vous voyez ce que je vous disais plus haut ? Le décideur agit par amour et avec bravoure tandis que le passif, ici, est égoïste.
L’amour, une lutte de pouvoir ? Que nenni !
Et pourtant,
On a peur de souffrir, de faire souffrir l’autre (bourreau), on a peur d’être seul, de se tromper, de ne pas retrouver « ça »… alors on reste pour de mauvaises raisons. On s’oublie.
J’entends que dans un couple surviennent des périodes de joies et de tumultes, sachez que la loi de Pareto peut être un bon indicateur : 80 % de joie et 20 % de tourments. En revanche si cette tangente est inversée, soyez réaliste, cette relation n’est propice pour personne.
Lutter avec les contingences que la vie nous offre, une drôle d’histoire !
Se battre mais pas s’acharner.
Faire des compromis mais ne pas se sacrifier.
L’idée n’est pas de se défiler à la première pétouille venue mais d’être conscient, de savoir comment placer le curseur. Le conseil que je puis vous donner mes chers lecteurs, c’est d’aligner son être authentique, de connaître ses besoins et ses limites. Sans cela il vous sera difficile de savoir où vous en êtes. Rester ou quitter sont deux choix difficiles, le plus dur c’est de douter.
Aussi, ajouterai-je d’ouvrir l’oeil, dans le cas ou votre « autre » n’est pas un gentilhomme, apprenez à déceler les « signaux » 🚩 (red flags), qu’on ne vous y reprennes plus. NON c’est NON, je vous vois. Au départ vous vous dîtes que vous avez mal compris ou qu’il n’était pas dans son état. Sachez que rien n’est l’excuse pour vous manquer de respect ou de bafouer vos limites.
Aujourd’hui actez, respectez-vous, respectez votre autre car il serait aussi une belle opportunité de s’offrir à chacun la possibilité de refaire sa vie… Se donner une chance car tout à chacun mérite LA personne qui correspond d’avantage à vos attentes.
Mes chers lecteurs, voyez, je vous portes de sincères sentiments et pourtant voilà l’heure de vous quitter…
Amicalement vôtre,
Lady B. Van Der Fiak


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